dimanche 3 mars 2019

BAAAzAAARRR BleuNUIT.


BAZAR BLEUnuit / parasité par I.Ch'V / PLUIE D'INSOMNIE 1/3.

Un passant mélancolique se glisse entre les lignes des sommaires et passe sur les tables des multiples Passages là où d'autres poèmes probables sont des suspensions invisibles.          Il se souvient qu'hier (ce passant) il pleuvait / tchéyoét dés pleuves / sur le revers de sa veste tandis que chantant le crime de Stack O'Lee, de l'au-delà remontait la voix de Billy Lyons fingué pour un chapeau (capioew).         L'aboiement sourd lointain d'un chien perce la vitre givrée de la fenêtre de la chambre du père. Tellement          il pourpense à l'avenir de l'enfance, à se tordre au lit le sommeil le fuit (tanmint qu'i buzi, li). Et c'est déjà encore l'hiver, toujours (toudi). Peu à peu le sens des poèmes se dilue --- et bientôt il ne pourra plus être perçu qu'entre les lignes des vers qui parallèlement s'éclipsent dans un fracas silencieux / Des images, des impressions, sensation se déplacent en relief dans la chair / font crête / de chair, ourlet de douleur ou plaisir, chaleur et froid, ils flottent dans le sang et életkktricité du corps. Les hirondelles trissent, une volée de flèches picarde a passé,           ---La Grande Picardie ne peut être que mentale et de par Ilse et Pierre Garnier universelle.         Bientôt le printemps il est de reprendre une route (toudi su l'cochie).         Dans la voix de Van Morrison  se dressent droites de grandes tresses de rocailles irlandaises, amours, révoltes réunis... Tout blotti contre moi-même (le fœtus que je fus) comme au fond d'un trou d'obus, j'ai le bazar bleunuit. je désire m'en retourner jusqu'à --- Le bout du pont, mais des essaims d'automobiles --- roulent en grappes --- m'emportent jusqu'aux barrières blanches et rouges électro magnétiques, de la capitale crépitante ::::: Paris. Je peste face à l'inventaire de la médiocrité ambiante [où sont les bidons, les cordons $$ où est le manche du poêlon $ et où donc retrouver le poil du manchon $]. Je me range, je me plie serré dans le fond de ma boite crânienne, tel un duvet roulé contre la paroi de la grotte pariétale. CELA puait l'oeu fpouuri. / attention nous confirmons : l'oeu fpourri/le poème est un nœud de vie à la maison des pages les mots ont une vie secrète.         J'apprends à l'instant (23 juillet 2007) la mort de Jean Stablinsky, 'fidèle équipier de Jacques Anquetil', d'accord, mais personne dans le poste pour rappeler qu'il fut:::champion du monde:::on n'en a pourtant pas eu tant que ça, des Français. Et maintenant les Proricains vont réussir à crever le Tour (comme tout le reste). "Ce qu'est peut-être ta ligne profonde mentale... un fait, un événement est l'image poétique : l'image (la scène) est l'image poétique." reçu le 23 mai au courrier de Tousnosjourssontunpoème de Bernard Barbet (il a déjà travaillé dans cette direction lui aussi me confie-t-il avec amitié dans dernière lettre.) / pi Stablinsky, i étot de Nord li étou, amon ! / et sous mon crâne, je sais une grande tour de nostalgie balayé par le vent, les vents, quels sont ces vents ? Saurais-je dire ? Et quelle est cette pluie qui me traverse en me berçant ? Ils sont la souvenance.

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