21/44. ABUS
DE GENERATIONS PERDUES -1.
Un samedi-dimanche, deux aller-retours dans des lieux où Delagueule est invité pour de l'événementiel culturel et il y constate de nouveau qu'hélas plus rien ne va vraiment plus ! que des générations perdues s'entrecroisent sans pouvoir communiquer entre elles, tout en laissant les crapules poursuivre leurs mascarades qui axphysient les poisons.
C'est Samedi donc ! et Martine chez les bobos qui inaugure une nouvelle fresque patrimoniale du tagueur aérosolé d'une gloriole locale faite de clichés de rock'n'roll associé à un bel opportunisme bien sonnant et trébuchant, devant un parterre de citoyens précarisés dans les impasses de leur quartier en éternel rénovation mais sur des temps de clientélisme bien ponctuels ; à quelques rues de là, face à la façade d'un grand long bâtiment recyclé qui regroupent l'Espace solidarité, la médiathèque du quartier, une annexe des services d'entretiens des services de la ville... bien sûr non loin le commissariat de police de quartier et autres antennes de services sociaux et d'insertion ; face à cette bâtisse polyvalente de L'A.A.A's*, une grande place entouré d'arbres, aussi de nombreux bancs, là, plus d'une petite centaine de grands adolescents, de jeunes adultes, de moins jeunes, des vieux aussi et quelques gosses qui seuls, ou par groupe de deux, trois ou quatre attendent... et parfois des voitures qui font le tour de la place, s'arrêtent...
C'en est trop pour DELAGUEULE, il n'y fera pas ce qu'il a faire, il fait demi tour pour aller retrouver Amy plus tôt que prévu... Bientôt au volant de sa voiture, il pense à la manière de Maurice Wullens ' En grandes singeries, vous applaudissez aux précieuses ridicules et Rastignac du modernisme des arts dénoncés mais pourtant vous continuez à vous vous y vautrez avec complaisance comme des hyènes puantes dans ces mascarades de la dé-pensée. Crapules, va !'.
DELAGUEULE se demande enfin si il ne va pas envoyé un message à Dino puisque visiblement en ces grands temps d'abus de générations perdues, il faut accentuer les luttes...
...à suivre... en le prochain numéro...
À Béthune, le bourreau et Lola s'accordent une pause tout en copulant en s'avouant qu'il existe peut-être d'autres moyens pour faire parler ? Que c'est la question à poser, non ?
*Amplification des Ampleurs des Aggravations, faut-il le rappeler ?
Jésus Stif' Delagueule vit avec la belle Amy, jolie comme une abeille bleue qui a un fils, Miloud ; ils ont adopté un chat renifleur qui répond au nom de Verlaine qui est transsexuel. Delagueule est poursuivi par l'ectoplasme fidèle du docteur, médecin maltraitante, Mathilda Desdetours ; jeune retraité du travail social en milieu ouvert, il est devenu progressivement peintre des non peintres tout en vivant des aventures ordinaires dans l'univers impitoyable des A.A.A's, Amplification des Ampleurs des Aggravations. Delagueule collectionne les reproductions photographiques de fusils à tuer la misère d'André Robillard, aussi les vieux 45tours de pop musique anglo-saxonne, toutes les versions possibles et imaginables de la chanson 'Stagger Lee", enfin encore il connaît fort bien le bourreau de Béthune. Il aime visiter les musées où il fait toujours des découvertes incroyables. Son grand Camarade Dino Akanabourgsaur' et dont le clone se nomme Jack Deladégaine, l'épaule à sa manière dans des investigations autant périlleuses que cruelles contre l'A.A.A's ; pour mettre toutes leurs chances de leurs côtés, ils ont créé, avec l'aide des martiens, l'association 'La contre A.A.A's-LLEZ !' ; tout CELA en Musique avec les saucisses de Maurice Wullens.


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